LE PARLOIR DE LA NATION / Table des « errances »

01/le citoyen … un « TIERS-Absent »
. Où l’auteur propose la notion de « Tiers-absent » – ou tiers – pour désigner l’ensemble des citoyens qui, bien que physiquement absents, sont quand même présents au débat par l’intermédiaire des représentants qu’ils ont élus.

§  02/ Service après-vote
Où il est dit qu’il est long et tortueux le chemin qui va de la demande du tiers à la loi.

03/ mais où est donc l’ »intérêt général » ?
Où il est dit que sera inscrit dans la loi ce qui est « légitime », c’est-à-dire ce qui est dit conforme à l’« intérêt général »… mais « où est donc l’intérêt général ? ».

04/ « des chiffres et des lettres » ou la mise en FORME de la loi
Où l’auteur entrouvre la « boîte à outils » qui va servir à donner forme à la loi.

05/ »disputatios »et « maquignonnages »
Où la mise en forme de la loi s’apparente à un jeu télévisé célèbre : « Des chiffres et des lettres ».

06/ le « point DELTA » ou l’art de « marier les contraires »
Où il est dit que, pour avancer, il faut accepter de mettre une jambe en déséquilibre – en conséquence de quoi l’auteur invente le concept de « point delta » pour dire le point d’équilibre que doit atteindre la loi (lequel point d’équilibre est, en fait, un point de déséquilibre).

07/ qu’est-ce qui donne FORCE à la loi ?
Où le lecteur est amené à se demander pourquoi, le plus souvent, il obéit à une loi qu’il juge imparfaite et que (pour certains du moins) il n’a pas voulue : c’est, lui sera-t-il répondu dans un premier temps, parce que « la loi, c’est la loi ! ».

08/ qu’est-ce qu’une « loi juste » ?
Où, dans un deuxième temps, il sera expliqué que, si nous obéissons à la loi, c’est parce que (dans la mesure où ?) elle est « juste » et « équilibrée ».

09/la loi : expression de la « volonté générale » ?
Où il sera dit enfin que, si nous obéissons à la loi, c’est parce que, bien qu’absents au débat, nous sommes partie prenante à ladite loi (par l’intermédiaire de nos représentants).

10/l’ »échelle-lieu » du député
Où l’auteur explique… que la loi « se nourrit » du « sacro-saint terrain » et que la raison d’être du débat est de dire l’« ici et maintenant » de la nation.

 11/l’ »échelle-temps » du député
Où il est dit qu’il y a une contradiction à vouloir à la fois faire une loi « durable » – inscrite dans le temps long – et répondre aux exigences de l’« ici et maintenant ».

12/« Changer la vie » ?
Où il est dit que le député tente de dépasser symboliquement la contradiction entre le « temps long » et l’« immédiateté »

13/qu’est-ce-qui fait SENS en politique?
Où, après avoir dit que la loi doit « faire sens », l’auteur s’interroge sur ce qui est susceptible de faire sens : l’« idéologie » ?… les « valeurs » ?… le « bon sens » ?

14/la dimension symbolique du débat d’Assemblée
Où l’on s’interrogera sur ce qui fait l’« esprit » de la loi et où le lecteur va se rendre compte qu’il y a dans la loi – et dans le débat – quelque chose qui dépasse le rationnel.

15/la politique est-elle une affaire rationnelle ?
Où – pour tenter de dire l’humaine aventure qui consiste, pour le citoyen, à vouloir s’occuper des affaires de la cité sans en référer à un Dieu ou à un roi – il sera question de l’« absurde » et de la « prison dorée » du « Val sans retour ».

16/le lien électeur-député et autres liens
Où il est question du lien électeur/élu (qui est, disent les députés, un « lien direct », un « lien de confiance »)… et de multiples autres formes du lien.

17/faire du LIEN … c’est « LA » question de la démocratie
Où il sera expliqué que le lien n’est pas seulement mis « en » question (par des événements tels que le « 21 avril »)… mais qu’il faut le considérer comme étant « la » question de la démocratie : comment faire de l’un avec du multiple et du divers ?

18/de l’alchimie et de la politique (« le grand œuvre » du suffrage universel/HUGO)
Où il est dit que, si l’on veut transformer l’« agglomérat » de citoyens individualistes et dépressifs en un « corps » de citoyens solidaires et éclairés, cela relève de l’« alchimie »… encore faut-il trouver l’« élixir » (ou la « pierre philosophale ») !

19/les deux formes du consensus
Où l’on s’interroge sur la (les) façon(s) de faire exister ce corps solidaire qu’est la nation et quand il est dit que seul le débat peut permettre de construire un véritable « sens commun ».

20/le « groupe – Assemblée » , un groupe en représentation
Où il est dit que le « groupe Assemblée » est une mise en scène, une figure et en même temps une garantie du « vivre ensemble ».

21/« La France est ici et non ailleurs ! »
Où il est dit, pour terminer (et justifier le titre de l’ouvrage !) que l’Assemblée est le « parloir de la nation » : si la parole s’affadit, avec quoi la parlera-t-on ?

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