Laïcité, sphère publique et sphère privée

Jean-Pierre Balligand SOC Aisne
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Dans la seconde partie du XXe siècle, on a, à vrai dire, trop longtemps négligé de faire vivre la laïcité, considérée à tort comme un acquis et un état de fait. Aujourd’hui, nous payons peut-être le fruit de cette faute collective.

Ironie du sort, c’est au renouveau du religieux et surtout du parareligieux que l’on doit le réveil du concept de laïcité. Ma vision du fait laïque consiste en une approche équilibrée, aussi éloignée que possible du laisser-faire que du jusqu’au-boutisme. 

Cette approche suppose de notre part des questionnements préalables qui ne sont pas éloignés de ceux brillamment soulevés par Jean Jaurès au détour des années 1900 :
Un principe de neutralité de l’État a-t-il suffisamment de force pour s’adresser aux croyants et imposer l’égalité entre tous ?
Un principe de séparation entre société civile et société religieuse peut-il être unificateur de la société tout entière et garantir ainsi la fraternité nécessaire entre tous les citoyens ?

Lire aussi : BALLIGAND 1

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