La réforme des retraites vue par la droite (Assemblée nationale/ 12 juin 2003)

Lorsque les députés de droite prennent la parole en ce début de débat sur les retraites, …
… 
c’est pour dire – évidemment ! – tout le bien qu’ils pensent de ce projet de loi ! …
… c’est pour dire tout le mal qu’ils pensent des « prétendues » alternatives de la gauche ..
… ce sera pour dire que … « ce n’est pas la rue qui gouverne » !

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La gauche et les retraites : principes/ Assemblée nationale/ 11 juin 2003/

 « La majorité a choisi d’accréditer le dogme selon lequel il suffisait de travailler plus longtemps. Ce diktat, nous le refusons. » […]
« Ce projet est injuste et dangereux. » […]
« Une autre réforme était possible. »

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« sauver le régime par répartition » (Assemblée nationale/ 10 juin 2003)

«  Sauver nos retraites » … « Sauver le régime par répartition » …Jean-Pierre  Raffarin martèle : « Notre réforme est une réforme de sécurité nationale, qui va sauver le régime par répartition (sur les bancs de la gauche : « C’est faux ! » )  et qui va sauver nos retraites. »

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Rétro-débat : 1986/ le Front national à l’Assemblée

Ces chroniques ont été écrites et publiées en 2017.

Une démocratie d’errance et de combat

  En ces temps où tout le monde (?) s’interroge sur le pourquoi de l’abstention, je voudrais proposer une autre approche du problème. Pour moi, la question n’est pas tant de savoir pourquoi les (des) gens ne vont pas voter, mais pourquoi les (la majorité des) gens vont encore voter, alors qu’ils ne cessent de récriminer contre les politiques, contre la politique.
Pour tenter de répondre à cette question, je me suis livré à un grand détour : je suis allé voir, dans le texte même des JO.Débats, ce que les députés faisaient, disaient (pour eux, dire, c’est faire !) de ce que nous sommes censés leur avoir dit en déposant notre bulletin de vote dans l’urne
.

    Et j’ai découvert qu’il y avait une autre façon de parler de la démocratie.


Non pas comme une affaire rationnelle, incontournable, nécessaire, donnée une fois pour toutes.
Mais comme une expérience, un essai (ce qui implique essais et erreurs), une tentative.
Une tentation même :
la tentation de poser le sac et de croire qu’on est arrivé,
la tentation de penser que tout cela tourne en rond,
et que, si çà continue, mieux vaut fermer boutique,
la tentation de vouloir que tout le monde soit beau et gentil
et de transformer ceux qui ne possèderaient pas ces attributs de beauté et de gentillesse en boucs émissaires.

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